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Les freres Sisters

freres

  • Sortie le 19 septembre 2018
  • Western (2h02)
  • De Jacques Audiard
  • Avec Joaquin Phoenix, John C. Reilly, Jake Gyllenhaal, Riz Ahmed, Rutger Hauer

Les westerns ne sont pas mes films de prédilection… à quelques exceptions prés dont celui là fera sans doute partie. Avec un casting comme celui là, il faudrait être bigrement difficile. bien filmé, scénario de qualité, tout bien mais pas inoubliable non plus. et ça n’est pas tous les jours qu’on voit des cow-boys découvrir les joies de la brosse à dent ! Je ne trouve pas le défaut mais pourtant je n’ai pas éprouvé la moindre jubilation… agréable, sans plus. il faut dire que c’était mon 3eme film de la journée, ceci explique cela, j’étais moins patiente… donc si vous aimez les westerns, oui, on peut dire que celui ci est quand même dans le top qualité… C’est peut être l’excès de critiques admiratives qui a provoqué chez moi trop d’espoir et donc à l’arrivée une légère déception…

La nonne

nonneLa Nonne

  • Sortie le 19 septembre 2018
  • Epouvante-horreur (1h36)
  • De Corin Hardy
  • Avec Taissa Farmiga, Demian Bichir, Jonas Bloquet, Bonnie Aarons, Ingrid Bisu

Pourquoi, non mais pourquoi cours-je ventre à terre dès qu’un film ( un « bouh-fais-moi-peur »  comme aurait dit Fred, dont je regrette la conversation toujours passionnante mais c’est une autre histoire), dès qu’un film de pseudo horreur sort, et surtout si il a rapport de près ou de loin avec les dossiers Warren qui font mes délices, plus ou moins, en souvenir du premier opus.

Que dire de celui là… la vilaine vilaine Nonne en question,  ne surprend plus personne: elle était dans le précédent, c’est une vielle connaissance; et on a bien eu le temps de s’habituer à son visage en gros plan sur l’affiche.

Seuls quelques ados  surexcités venus en groupe hurlent au moindre craquement  de parquet, cela doit être un bon prétexte pour prendre la main du voisin….tant mieux pour eux.

La jeune comédienne Taissa Farmiga  (vivement « We Have Always Lived in the Castle » encore en post prod)  qui joue la pure novice, a de faux airs de Vera Farmiga jeune (tiens tiens, un lien de parenté peut être ? après enquête c’est sa petite soeur) qui incarne Lauren Warren…  Et bien entendu Frenchie s’appelle Maurice, même si il est canadien. 

Soyons juste, le film n’est pas si mauvais que je l’avais imaginé, il y a même quelques bonnes séquences, mais pas de quoi avoir peur non plus. une bonne détente. Alors pourquoi irais-je ventre à terre (encore) voir le prochain ? parce que j’en suis sure, les dossiers Warren seront exploités jusqu’à la corde, pour mon plus grand et un peu honteux plaisir….

Climax – de Gaspar Noé (Attention: génie!)

climax

  • Sortie le 19 septembre 2018
  • Thriller, Drame (1h36)
  • De Gaspar Noé
  • Avec Sofia Boutella, Romain Guillermic, Souheila Yacoub, Kiddy Smile, Claude Gajan Maull

Tourbillon hallucinatoire. 

On ne va pas voir un film de Gaspar Noé comme un film ordinaire.  On sait par avance que ce sera une expérience différente.

On commence par une séquence de fin. le procédé n’est pas nouveau (« irréversible ») puis, tout de suite le générique de fin; mais ici il ne s’agit pas de raconter les choses dans un ordre chronologiquement inversé, non: après le « générique de « fin » du début, on se retrouve au commencement avec les interviews des danseurs castés, à qui on demande jusqu’où ils sont prêts à aller par amour de la danse. Considérant les VHS et livres (j’en avais noté la liste mais allez y je ne vais quand même pas tout faire) qui entourent l’écran télé sur lequel ils apparaissent, on se dit que, bien sur films et livres ne sont pas là par hasard: on a tout le temps de les observer, et quand on sait de quoi il s’agit, on se doute que ça ne va pas être de la tarte aux pommes pour les danseurs…

Et en effet…après une séquence de danse comme j’en ai rarement vues, ça se gâte.

Je dois préciser que la danse en général m’ennuie au plus haut point, mais là, je suis restée bouche ouverte de stupéfaction admirative devant les prouesses hallucinantes des danseurs, la virtuosité imaginative époustouflante de la manière proprement géniale avec laquelle Gaspar Noé a filmé ça. une première séance de danse, longue en effet mais en ce qui me concerne ça aurait pu durer deux fois plus longtemps sans problème, et sans que je songe même à cligner des yeux. Les plans en plongée sont incroyables.

Et ensuite, après je crois un générique du milieu (ben quoi, pourquoi pas ?), les choses commencent à partir gentiment en sucettes, parce qu’il y a un truc sacrément fort, un peu illégal,  surtout dangereux et apparemment dosé avec la délicatesse de quelqu’un qui porte des moufles, dans la sangria, sans que personne ne soit prévenu.

Donc, à partir de là, préparez vous à un glissement progressif mais impitoyable et assez rapide dans un   -je cherche le mot-   » truc »  qui fait penser à l’enfer de Dante, ou l’enfer tout court, où personne ne comprend rien à ce qui lui arrive, folie furieuse, hystérie collective, pétages de plombs de masse, qui ne vont pas sans quelques victimes, plongée dans un enfer mental, on les croirait possédés, ou au mieux zombifiés,   l’autre devient un danger, n’importe quoi peut surgir de n’importe où, personne ne comprend plus rien et fait n’importe quoi.

Le tout est brillement filmé pour donner au spectateur le sentiment d’être immergé au beau milieu de tout cela, flottant même parfois au dessus, ou rampant à 4 pattes au ras du sol.

C’est fort, très fort.

On quitte la salle de cinéma étonné de s’en être sorti vivant, et heureux que des cinéastes comme ça existent.

Monsieur Noé (que j’ai eu l’honneur de côtoyer très brièvement quand je bossais chez Duran-Duboi): Merci, je vous serrerais bien volontiers la main et je crie au génie sans crainte d’exagérer.

Searching

searDate de sortie 12 septembre 2018 (1h 42min)

De Aneesh Chaganty

Avec John Cho, Debra Messing, Michelle La
Genres Thriller, Drame
Nationalité américain
Particularité du film: tout se passe sur les différents écrans: ordinateurs (mails, appels vidéo, réseaux sociaux, Google, maps, GPS, écrans de téléphones, caméras de surveillance, webcams), qu’utilise le personnage principal, un père qui recherche sa fille disparue.
Cette forme particulière est bien utilisée et ne m’a pas lassée une seule seconde. Tout est très bien vu et ils arrivent à faire passer les émotions des personnages dans, par exemple, les hésitations, la vitesse de frappe des textos, ou les phrases écrites puis effacées et corrigées. Balaise.
De plus le film est captivant, le suspens n’est en aucun cas altéré par la forme, bien au contraire. Efficace et maitrisé.
On a fait du chemin, technologiquement parlant, depuis « Benny’s vidéo » (-1992 je crois-) de Michael Haneke, auquel j’ai pensé très fort ( tout en VHS, 16mm et caméra de surveillance), qui m’avait scotchée à l’époque.(Tiens, ça me donne envie de le revoir).
CONCERNANT LA BANDE ANNONCE
Je vous ai mis comme d’habitude la bande annonce, mais si vous comptez aller le voir, ne la regardez pas (c’est mon conseil, mais vous faites comme vous voulez, hein) sans dévoiler trop de choses importantes concernant le dénouement, elle en montre un tout peu trop sur le reste du film, je trouve. Gardez vous le plaisir de la surprise !

Okko et les fantômes

okkoDate de sortie 12 septembre 2018 (1h 35min)

De Kitarô Kôsaka
Genre Animati
Nationalité japonais
Un très joli Anime, rafraichissant, drôle et émouvant. Si votre enfant est extrêmement sensible, peut être à éviter, ça parle de choses dures (mort des parents) et de présence éventuelles de fantômes dans la chambre d’un.e enfant; mais si vous avez un.e petit.e dur.e à cuire, pas de souci. Moi j’ai beaucoup aimé mais je ne suis plus hélas une enfant et j’en ai vu d’autres. Petite larmichette à la fin parce que je suis un peu nouille. Mais j’ai ri, aussi, parce qu’il y a de l’humour. Un bon moment donc. Et ça cause japonais, donc je suis ravie.

 

Burning

burningDate de sortie 29 août 2018 (2h 28min)

De Lee Chang-Dong
Avec Yoo Ah-In, Steven Yeun, Jeon Jong-seo
Genres Drame, Thriller
Nationalité sud-coréen
J’ai toujours plaisir à voir des films coréens, pour les petits détails dépaysants de la vie quotidienne, la langue, les paysages différents de ce que je vois au cinoche toute l’année. Donc c’était déjà gagné. Ensuite, celui là est ab-so-lu-ment magnifique avec une lumière et des plans époustouflants. j’ai eu la surprise juste avant le film de croiser une réalisatrice  de ma connaissance venue le revoir avec son chef op (à elle) parce qu’effectivement, il fallait qu’il voit ça et j’ai compris pourquoi. Superbe ! si je parvenais à faire des images aussi belles dans mes clips, je serais ravie. mais je ne dispose pas des mêmes moyens techniques, non plus, ni du même savoir faire, surement, restons modeste. donc voila l’intérêt premier de Burning. l’intrigue n’est pas mal du tout, quelques rebondissements prévisibles, et deux trois longueurs, mais à voir absolument pour la beauté des plans.

 

Guy Jamet

guyDate de sortie 29 août 2018 (1h 41min)

De Alex Lutz
Avec Alex Lutz, Tom Dingler, Pascale Arbillot
Genre Comédie dramatique
Nationalité français
Enfin ! après avoir ingéré une bonne quantité de films de crotte ou assimilé, voila enfin quelque chose que j’ai envie d’encenser,  avec force.
La bande annonce me faisait craindre un film méchant, montrant un homme « sur le retour » (quelle horrible expression) un peu ringard et un peu ridicule.
Que nenni ! si c’est en effet de regard que porte sur lui son fils secret (Guy l’ignore) qui réalise un docu sur son poupa, le regard du fils change, et du coup le regard du spectateur aussi, et on s’attache à ce personnage magistralement interprété par Alex Lutz dont le talent n’est plus à démontrer. c’est aussi un film sur le rôle de père, la dernière séquence est d’ailleurs assez émouvante, montrant symboliquement ce qu’un père est ou doit être, et m’a fait penser bizarrement (ce n’est pas la même du tout) mais pas tant que ça à la fin de « Poesia sin Fin » du très grand Alejandro Jodorowsky (j’étais sortie en larmes d’émotion). enfin vous verrez et ferrez peut être le rapprochement.
Donc oui, émue à l’arrivée, et bien sur bluffée par la reconstitution de clips supposés appartenir aux années 70 ou 80.
Revenons sur la prestation d’Alex Lutz si vous voulez bien (ben si vous n’avez pas le choix de toute façon, c’est mon blog après tout) . incroyable comme cet acteur a une capacité d’observation et de reproduction des petits détails dans les gestes, les regards, les intonations, qui rendent son jeu parfaitement juste. Guy est devenu un personnage auquel on croit à 100%, on a même l’impression de se souvenir de lui. Jamais dans la caricature, parfait, au millimètre près. Et je dis bravo en applaudissant des deux mains parce que d’une seule, franchement, c’est plus difficile, non ?

Mamma mia ! here we go again

mammamiaDate de sortie 25 juillet 2018 (1h 54min)

De Ol Parker

Avec Lily James, Amanda Seyfried, Meryl Streep
Genre Comédie musicale
Nationalité américain

 

Joker ! parce que j’ai tenu péniblement 20mn, déçue par l’absence de la comédienne extraordinaire qui était dans le précédent (je ne dis rien), et agacée par la musique et l’interprétation des chansons; les meilleurs morceaux d’Abba ayant été utilisés dans le premier.

De plus, j’ai un peu de mal avec Amanda  Seyfried et ses yeux de merlan frit…

J’ai doncfait ce que ne fais pratiquement jamais, je suis allée voir ailleurs si j’y étais. Et devinez ? j’y étais.

En eaux troubles

eneauxDate de sortie 22 août 2018 (1h 54min)

De Jon Turteltaub
Avec Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson
Genres Thriller, Action
Nationalité américain
Je pourrais presque faire un « copié-collé » de l’article précédent (MI Fallout), à quelques nuances prés…
Je suis friande de « films de requins » et j’assume, pour les mêmes raisons que MI. je ne suis pas sure d’avoir vu les dents de la mer, le premier, en 1975 à sa sortie (j’avais à peine 12 ans) c’est donc probablement beaucoup plus tard que j’ai savouré le suspens de ce premier opus. Depuis, je ne compte plus le nombre de « dents » que j’ai du consommer, généralement des nanars, des séries B, plus ou moins ridicules, mais au 2° degré, ça m’amuse… »Sharknado » (tous) recevant ma palme d’or du nanar idiot absurde mais qui du coup m’a beaucoup fait rire, et « Instinct de survie » (2016) étant à mon sens ce qu’on a fait de mieux depuis longtemps.
En eaux troubles se situe entre les deux. Sur enchère en ce qui concerne le requin, qui est quand même préhistorique (si, si) le machin, il faut le préciser.
Jason Statham, comme Tom Cruise et pour les mêmes raisons me fait rire. à noter la prestation remarquée d’un Yorkshire qui a récolté des applaudissements (chose rare en plein film), et le reste, disons, prévisible, mais marrant. Pas de choses Gores, ou angoissantes.
Dommage que les requins s’inscrivent à nouveau dans l’inconscient collectif comme des prédateurs abominables qu’il faut zigouiller, parce que ce sont de magnifiques créatures, vraiment. mais bon, c’est une fiction, je sais bien.

Mission impossible – Fallout

miDate de sortie 1 août 2018 (2h 28min)
De Christopher McQuarrie
Avec Tom Cruise, Henry Cavill, Rebecca Ferguson
Genres Action, Espionnage
Nationalité américain
Mauvais signe: j’ai tardé à écrire cet article, parce que bon, hein, j’ai une vie, aussi, et que ces derniers
temps, j’ai été pas  mal occupée; et voila t’y pas que j’ai du revoir attentivement la bande annonce pour
savoir ce que j’allais bien pouvoir dire à propos de ce film.  Je ne vous mentirai pas:  je vais voir
systématiquement tous mes  »MI », entre deux autres choses, parce que cela me détend.
Un peu d’humour parfois potache, de l’action, surtout, une intrigue dont je me fiche un peu, des
rebondissement prévisible, et un Tom Cruise qui m’amuse avec son air d’un qui se croit beau gosse au
point de le faire gober à d’autres (pas moi) mais au fond des yeux une petite lueur qui  m’indique qu’il
n’est pas dupe lui même et s’en amuse…
Les scènes d’action sont soumises à une surenchère jouissive: cela devient de plus en plus impossible
(CF le titre!) et parfois je me suis dit «oh non, ils ne vont pas le faire?» et devinez quoi ? ben si: ils le font !
Film consommé avec le sourire, on sait que le type peut se prendre un immeuble sur la tête et s’en sortir,
que les vilains méchants se feront avoir, les mignons gentils sortirons sans un égratignure, avec souvent
une ouverture à la fin (parfois après ou pendant le générique de fin qui annonce le prochain…
 c’est quand même bigrement bien fichu, pas le temps de s’ennuyer.
Mais ça s’oublie aussi
vite que ça se consomme.
 
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