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Suspiria

suspiriaDate de sortie 14 novembre 2018 (2h 32min)

De Luca Guadagnino
Avec Dakota Johnson, Tilda Swinton, Mia Goth
Genre Epouvante-horreur
Nationalités italien, américain
Encore Dakota Johnson ! ai-je pensé ! Son joli minois un peu insipide commencerait à me lasser si jamais il m’avait intéressé un jour .  Mais cela n’est pas le cas. Ceci dit elle est parfaite dans les rôles de filles un peu ternes au début qui se transforment en bombes terribles à la fin. Donc casting parfait ici.
Le film m’a vraiment séduite alors que je n’étais pas du tout ravie que l’on ose toucher à un Dario Argento. Il se trouve que ce remake contient des scènes d’horreur d’une beauté à couper le souffle, ce qui rachète les longueurs, les parties du film qui ne servent à rien sinon à casser le rythme, et le scénario bien mal ficelé.  Mais ces terribles scènes de danse/horreur , vraiment,  sont tellement extraordinairement magnifiques et fortes que je veux bien tout pardonner…et revoir… et acheter en Dvd. non je n’ai pas de lecteur Blue ray, alors si ça vous étonne, sentez vous libre de m’en offrir un !
il n’empeche que j’ai toujours une tendresse particulière pour la version de Dario Argento, de 1977…nostalgie nostalgie…je vous ai mis la bande anoonce à la fin.

Les Crimes de Grindelwald – Les animaux fantastiques 2

les-animaux-fantastiques-les-crimes-de-grindelwald-132886Date de sortie 14 novembre 2018 (2h 14min)

De David Yates
Avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler
Genres Fantastique, Aventure
Nationalités britannique, américain
il est toujours agréable de découvrir un nouvel opus de la saga, même si il me semble qu’il va bientôt prendre des notes pour ne pas se perdre dans les liens de tous ces personnages et suivre le rebondissements parfois à la limite de l’incohérence et vérifier des détails qui semblent chronologiquement impossibles comme McGonagall prof à Poudlard en 1927 ! bon, malgré tout cela j’ai passé un bon moment, grâce aux petites et grosses bestioles magiques, plus que pour l’histoire elle même…un peu de magie dans ce mondes de moldus, pour oublier les soucis: ça me va parce que j’ai décidé de ne pas faire la difficile.. au passage et pour rire il est amusant de noter la similitude de l’ affiche avec celle de matrix (bande annonce après)020211

Sale temps à l’hôtel el Royale

saletempsDate de sortie 7 novembre 2018 (2h 22min)
De Drew Goddard
Avec Jeff Bridges, Cynthia Erivo, Chris Hemsworth
Genres Policier, Thriller

Nationalité américain 

Me suis ruée dans la salle, oui parce que conquise par la bande annonce, prometteuse, et je dois l’avouer sous le coup aussi (mais ça n’était pas la principale raison) d’une impulsion irrésistible, causée par la présence de Chris Hemsworth que je considère comme l’un des trois plus beaux hommes (vivants) du monde. je ne vous dirai pas à quelle place du podium je le place ni qui sont les deux autres, j’ai bien le droit à mon petit jardin secret moi aussi.

Drew Goddard en est à son second long métrage en tant que réalisateur : on lui doit la cabane dans les bois (déjà avec le beau Chris) et il a été scénariste de beaucoup de séries de grande qualité (dont certaines de mes préférées) et sur pas mal de films qui font partie de ma vidéothèque (Cloverfield par exemple, que j’adore)… je m’attendais donc à du lourd !

Donc grande salle, grand écran, grande attente…et…..grand film. Que dis je grand ? immense….on a le temps ( presque 2h30) donc on installe bien les éléments, en laissant deviner et espérer des choses, et au fil des minutes on voit se dessiner l’image finale du puzzle qui est entrain de se former sous nos yeux.  c’est bigrement bien ficelé, jouissif, jubilatoire, bref du cinéma comme j’aimerais en voir plus souvent. Dès les premières images, il y a une atmosphère particulière, sensuelle, chargée d’électivité comme avant l’orage.

Les personnages ont tous leurs secrets, personne n’est ce qu’il prétend être (je ne dévoile rien c’est dans la bande annonce et suggéré dès le début), il y a des choses qui rappellent de précédents  chef d’œuvres mais je mets ça sur le compte du clin d’œil, de l’hommage pour initiés. les comédiens sont tous excellentissimes: tous ! avec une mention particulière pour Cynthia Erivo, belle, fragile et forte, absolument charismatique sous ses faux airs de potentielle victime que l’on devine guerrière intelligente et redoutable tout en restant humaine avec ses failles et ses espoirs. oui, elle parvient à faire passer tout ça dans son jeu sans en faire des kilos. une vraie performance. on ne peut que l’aimer au premier regard. Un des rares films de ces dernières sorties que je reverrais probablement si je trouve un peu de temps. Qui efface le souvenir des films de crotte que j’ai vus ces derniers temps, et me réconcilierait presque avec l’espèce humaine.

le grand bain

lgbDate de sortie 24 octobre 2018 (1h 58min)

De Gilles Lellouche
Avec Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde
Genre Comédie dramatique
Nationalité français

Recette: Prendre des acteurs que j’aime bien, (beaucoup en ce qui concerne Anglade et Amalric), les enlaidir un max (sacrilège!) et les (enfin leurs personnages) montrer sous leur pire jour de loosers gras du bide et un peu bêtes, inventer une historiette chiante pendant les premiers 3/4 du film et pas crédible le dernier 1/3, semer des éléments que tu oublies de développer alors que ça aurait pu rendre le machin un peu moins ballot, et tu obtiens un film salué par la critique et adoubé par un public bien peu difficile qui t’en parle en penchant une tête encore toute chamboulée et te servant des « rhooo c’est un beau film plein d’humanisme, vas le voir tu vas aimer ».

Bon déjà je n’aime pas que l’on me dise ce que je vais aimer, parce qu’en général « on » se plante et je mesure à quel point  personne ne me connait vraiment, et parce que ça ne m’amuse pas de ne presque jamais partager l’enthousiasme des foules pour un bidule que je trouve un peu minable et tirant vers le bas… Bien seule, bien seule je me sens alors.
p

Bohemian Rapsodie

brDate de sortie 31 octobre 2018 (2h 15min)

De Bryan Singer
Avec Rami Malek, Gwilym Lee, Lucy Boynton
Genres Biopic, Drame
Nationalité américain
Je vais encore me faire des ennemis…. NON NON NON je n’ai pas aimé ! j’aime bien Queen sans être spécialiste de la question, c’est donc sans attente particulière que je suis allée voir ce film. Cela ne m’a pas surprise, déjà la bande annonce m’avait alertée sur le peu de crédibilité de Rami Malek, acteur que j’ai adoré par ailleurs dans d’autres rôles (Mr Robot par exemple), mais qui est, je trouve, beaucoup trop joli et poupin (et les jambes trop courtes le nez trop rond les yeux trop grands) pour être crédible dans ce rôle, même affublé d’un dentier proéminent que j’avais peur de voir se faire expulser d’une bouche trop petite, bref je n’ai pas retrouvé un seul instant le physique sec et anguleux de Freddy Mercury, même si Rami Malek a bien bossé la gestuelle…
Concernant la vérité historique, un ami très pointu sur le sujet et excellent musicien m’a expliqué qu’il y avait plein d’inexactitudes, et j’aurais tendance à lui faire confiance. Un autre ami a argumenté: « oui mais le groupe a validé le film ». ah bon, oui peut être mais j’imagine qu’il était dans leur intérêt de re booster les ventes d’albums qui allaient forcément en découler…
Et cinématographiquement parlant, puisque c’est ici ce qui m’intéresse,  je n’ai trouvé aucun intérêt à ce biopic. AUCUN. je n’ai éprouvé aucune émotion, jamais, alors qu’avec un sujet pareil il aurait été facile et prévisible que je sorte en larmes. là: rien ! tu vois un type qui chante bien dés le début se faire embaucher dans un groupe qui a du succès et il sont des concerts qui marchent drôlement bien…. bon… ça m’a juste donner envie de chercher des vrais documents sur Freddy Mercury, ce que j’aurais du faire au leu d’aller voir cette m… heu ce biopic.

 

En liberté

enliberte De Pierre Salvadori
Avec Adèle Haenel, Pio Marmai, Damien Bonnard

Genre Comédie

Nationalité français

je n’avais que très moyennement envie de voir ce film, allez savoir pourquoi… Je me méfie généralement des films dont les affiches sont couvertes de superlatifs élogieux; parce que j’ai souvenir de quelques  films qualifiés de comédie de l’année, hilarant, drôlement, rigolos, etc; comme Toni Erdmann, qualifié de « percutant et drôlissime » par les Inrockuptibles, alors que j’étais sortie en larmes et avec l’envie de prendre un douche….c’est donc un orteil récalcitrant que j’ai risqué dans la salle, prête à sortir en petite foulée en cas de besoin… Oui ce film est bien une comédie, à l’humour un peu décalé par moment avec également un fond d’émotion un peu triste.

je me souviens de cette scène très belle ou Audrey tautou qui fait le ménage chez elle et veut que tout soit parfait pour recevoir son ami qui sort de 8 ans de prison pour un acte qu’il n’a pas commis, se fait surprendre trop tôt parce qu’il a été libéré en avance. Comme les choses ne se passent pas comme elle l’avait rêvé, elle lui fait refaire son entrée, et comme c’est un moment fort, elle lui fait recommencer plusieurs fois, en améliorant les détails, comme un metteur en scène, tout ça avec sa voix de petite fille et son visage au bord des larmes.

il y a beaucoup de moments ou j’ai ri, bref ce film m’a agréablement surprise, alors que je suis très difficile avec les comédies. bravo.

Cold war (Zimna Wojna)

coldwarafficheDate de sortie 24 octobre 2018 (1h 28min)

De Pawel Pawlikowski
Avec Joanna Kulig, Tomasz Kot, Borys Szyc
Genres Drame, Romance
Nationalités polonais, britannique, français
En 4/3 et en noir et blanc, très beau d’ailleurs, l’ambiance n’est pas au pop corn et soda.
Le début est un peu terrible pour les oreilles et la patience (avis qui n’engage que moi) puisqu’il s’agit de caster, en parcourant le fin fond des campagnes,  des chanteurs de musique traditionnelle pour former un groupe… Donc on a droit au pire. et ça dure un peu à tel point que j’ai failli craquer et j’ai frôlé le fou rire en voyant une spectatrice sans doute entrée là par hasard, sortir au bout de quelques minutes au pas de course, l’air hagard, renversant, ce faisant, une bonne quantité de pop corn sur son sillage, complètement affolée. Faut dire qu’en plus des voix rocailleuses on avait droit à des accompagnements d’instrument plus ou moins maitrisés qui faisaient pouet pouet et quasiment coin coin: limite supportable sans être connaisseur… Mais j’ai tenu bon malgré le léger saignement de mes oreilles et le vrillement de mes nerfs, et grand bien m’en prit, puisqu’une fois passé ce début éprouvant, j’ai adoré ce film à la beauté à couper le souffle, tant par ses images que par l’histoire qu’il raconte. il y a des décors époustouflants, comme cette chapelle à ciel ouvert, enfin je vous laisse découvrir. Tout ça n’est pas d’une folle gaité mais si vos n’étes pas en profonde dépression, oui, je vous conseillerai bien d’aller voir ce drame beau beau beau comme tout.

halloween 2018

halloweenDate de sortie 24 octobre 2018 (1h 49min)

De David Gordon Green
Avec Jamie Lee Curtis, Judy Greer, Andi Matichak plus
Genres Epouvante-horreur, Thriller
Nationalité américain
Misère et damnation ! Enfer et putréfaction ! j’ai bien failli oublier de vous faire mon rapport sur le je ne sais pas combien iéme opus de la franchise Halloween. je m’étais pourtant levée aux aurores pour être à la première séance du premier jour. Grosse grosse attente. J’avais tremblé d’effroi en 1978 (j’avais à peine 15 ans, et rangez vos calculettes, mon âge actuel n’a aucune importance je vous assure) en visionnant avec une délectation un peu perverse le tout premier de la série, que je me refais généralement devinez quand ? à Halloween bien sur. Les suivants avaient été des déceptions, sauf bien sur quand Rob Zombie réalisait, pour nous offrir ce que je considère comme un chef d’ouvre, et je pèse mes mots. j’avais révisé et revu H20 (Halloween 20 ans après)  la veille, qui m’avais d’ailleurs déçue, j’en gardais un meilleur souvenir. Donc là on en est à H un peu plus (rangez vos calculettes, je vous ai dit), et je suis toujours là avec le même enthousiasme, à l’entrée de la salle du moins parce que je dos bien avouer que j’ai baillé à m’en décrocher la mâchoire. il y a bien eu une ébauche de quelque chose qui aurait pu être intéressant sur la psychologie des personnages expliquant  que la longévité des deux  frère/sœur venait précisément du fait qu’ils sont prédateur/proie. Un plan aussi, où le cadre est le même  mais les rôles inversés par rapport à une situation vue dans le tout premier. il aurait fallu creuser ça, c’est un peu fait, mais mal ou pas assez. Sinon, rien de bien passionnant. On prend les mêmes éléments et on les utilise de la même façon, sans se fatiguer. J’ai décidé que maintenant, c’est la version Rob Zombie que je regarderai les soirs d’halloween. na !

Venom

venomDate de sortie 10 octobre 2018 (1h 52min)

De Ruben Fleischer
Avec Tom Hardy, Michelle Williams, Riz Ahmed plus
Genres Science fiction, Action
Nationalité américain
Ah ! Tom Hardy… comment dire. ben c’est simple, j’adore. il m’avait scotchée dans Bronson. Carrément scotchée. Le mec charismatique par excellence, mmm, pas beau beau, mais mieux que ça. C’est donc pour lui que je me suis installée dans une petite salle ugc en me demandant pourquoi avait ils mis ce film en salle 31 (généralement réservée aux films qui risquent de n’attirer que peu de spectateurs) alors que bon sang de bon sang c’est un Marvel, et que ce sont les vacances scolaires. Enfin quoi, où ont ils la tête ? me voila donc au milieu d’ ados pop-cornés et remuants. heureuse propriétaire des seuls cheveux blancs à la ronde, mais m’en fous j’assume. Film bien agréable, qui a chassé la mauvaise humeur que je trimballais depuis le matin. Un peu d’humour potache comme on aime dans les « Marvel », de l’action, des effets spéciaux, ça bouge, c’est marrant. j’ai juste une réserve concernant l’actrice incarnant l’ex de notre héro:  Michelle Williams, tout ça, et je vous préviens que c’est totalement injuste, parce que j’ai détesté son arrivée dans Dexter qui a cessé de m’intéresser à partir de là, et aussi et c’est encore plus injuste : parce que je la confonds toujours avec Julie Benz: Darla dans Buffy, et que les ennemis de Buffy sont mes ennemis. C’est donc totalement, mais alors totalement absurde, mais j’avais prévenu. je ne l’avais déjà pas aimée dans « My Week with Marilyn »… Mais bon, le film est vraiment plaisant, enfin c’était exactement ce qu’il me fallait au moment où je l’ai vu: ça tombe bien. Mériterait que je crée pour l’occas une rubrique « pop corn », c’est à dire pas hyper intello mais distrayant et agréable..

le jeu

lejeuDate de sortie 17 octobre 2018 (1h 30min)

De Fred Cavayé
Avec Bérénice Bejo, Suzanne Clément, Stéphane De Groodt plus
Genre Comédie dramatique
Nationalité français
Petit film sans prétention, du moins j’espère. ça y est je commence à être méchante. Alors que dans l’ensemble j’ai passé un bon moment avec de bons comédiens. Je suis toujours heureuse de retrouver Suzanne Clément. Berenice Bejo, un peu moins, pourtant je vous accorde que c’est une bonne comédienne, et qu’elle est jolie, alors je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête, mais j’ai du mal avec elle. « Bon ok, mais le film » vous entends-je d’ici. eh bien voila, il y a un peu de « cuisine  et dépendances » mais pas trop, mettons ça sur le compte du clin d’œil… ça commence plutôt bien et ça continue agréablement pendant un bon bout de temps, jusqu’à (non je ne vais pas spoiler) jusqu’aux dernières minutes tellement  idiotes que j’ai dit tout haut « oh non », ça m’a échappé, à moi qui ne manifeste jamais rien à voix haute au cinéma. Tellement ces dernières minutes fichaient tout en l’air et si vous voulez mon avis – ce qui est le cas sinon vous ne liriez pas cet article – si vous voulez mon avis donc, c’est bigrement dommage…

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