6 juillet 2020 0 Commentaire

Filles de joie

Filles_de_joie22 juin 2020 / 1h 31min / Drame

De Frédéric Fonteyne, Anne Paulicevich
Avec Sara Forestier, Noémie Lvovsky, Annabelle Lengronne
Nationalités Belge, Français
j’avais lu de très mauvaises critiques de la part de spectateurs, principalement de messieurs peut être gênés d’avoir été confronté à une réalité à laquelle ils avaient goûté, allez savoir; et de bonnes critiques presse… De mon côté, j’avais peur que ce soit un peu racoleur, un peu voyeur. mais poussé par trois copines qui ne voulaient pas sortir, j’acceptais de devenir pour une fois envoyé spécial du cinephage, et m’y collais sans grande envie.
Mon verdict: le film est glaçant, par sa justesse. Trois comédiennes parfaites. Alors, non il ne se passe pas grand chose de spectaculaire: les voyeurs seront déçus. Les dialogues sont un peu crus, les situations forcément aussi (on ne voit rien d’obsène), mais c’est surtout une peinture juste de cette triste réalité, mais où les femmes ne sont pas forcément de pauvres victimes, et surtout pas « sales » comme le rappelle avec beaucoup de persuasion le personnage de Noémie Lvovsky.
Sara Forestier est comme toujours: excellente. et il suffit de lire les critiques haineuses et sans nuances de certains spectateurs pour se douter qu’il y a ici quelque chose d’ éminemment féministe, qui tape là où ça fait mal, en remettant quelques pendules à l’heure au passage.

4 juillet 2020 2 Commentaires

Les parfums

Les_Parfums (1)1 juillet 2020 / 1h 40min / Comédie

De Grégory Magne
Avec Emmanuelle Devos, Grégory Montel, Gustave Kervern
Nationalité Français
Toujours au « 5 Caumartin », mais cette fois ci dans la salle 1, de plain pied, pas d’escalier (sauf si vous voulez entrer par le haut de la salle, mais là c’est vous qui l’aurez voulu) en colimaçon,  et aux portes grand-ouvertes sur le hall pour une bonne ventilation (1ére séance de la journée), j’ai humé « les parfums » avec grand plaisir. je n’hésite pas à lui décerner un prix dans la catégorie « feel good movie ».
Note de tête: subtilité des dialogues, situations, jeu des interprètes
note de coeur: humour sans jamais tomber dans le pouêt pouêt
note de fond: tendresse que l’on éprouve pour ces deux personnages tellement différents mais complémentaires.
    Bref en plus d’être agréable et drôle, ce film donne envie de reprendre espoir en l’espèce humaine ! un exploit en ce moment.
Du coup ça me donne envie de trouver « l’air de rien », du même réalisateur, que j’avais manqué en 2012, avec déjà Grégory Montel.

4 juillet 2020 1 Commentaire

La bonne épouse

La-Bonne-epouse_affiche11 mars 2020 / 1h 49min / Comédie

Date de reprise 22 juin 2020
De Martin Provost
Avec Juliette Binoche, Yolande Moreau, Noémie Lvovsky
Nationalités Français, Belge
C’est vraiment avec regret que je prends la plume, enfin le clavier, pour rendre compte de ma sortie (poussée par mes deux collègues prétextant toujours agoraphobie et cheville douloureuse). parce que j’aurais aimé l’aimer, ce film.
D’abord le réalisateur nous avait habitué.e.s à mieux, à très bon même; fidèle à la cause des femmes, avec des films comme « Séraphine », et « où va la nuit » tous les deux avec Yolande Moreau.
Ce film là aussi est une histoire de femmes et de libération.
Quelle bonne idée de départ, d’avoir pris pour contexte cette école ménagère !
Alors pourquoi est ce que cette bonne épouse, comme je le craignais à cause de la bande annonce, m’a-t-elle laissé un goût de raté, une vague gêne jusqu’au bout ?
Je n’en pouvais déjà plus à la fin du générique de début, très tentée à l’idée de sortir et persuadée que ce que je craignais aller se dérouler sous mes yeux.  Je suis quand même restée, embarrassée de voir la sublime Juliette Binoche se donner à fond pour incarner le personnage mais je n’ai pas souri une fois. je voyais avec désolation beaucoup de bonnes idées gâchées par un manque de subtilité évident, une direction d’actrices qui allait dans un sens qui rendait le visionnage embarrassant. Le final aurait pu être chouette, mais ça frôlait – de très près- le ridicule: j’avais envie de me cacher sous mon siège tant j’avais honte pour eux. et comme il y a déjà tout dans la bande annonce, j’aurais aussi bien pu rester chez moi devant un bon café…
      Autre point négatif qui n’est pas la faute du réalisateur: le film passait dans la salle 2  des « 5 Caumartin », et en entrant je m’étais déjà questionnée entre autres sur l’aération de cette minuscule salle entre deux séances. En effet on y accède  par un escalier (deux étages qui en paraissent 5, claustrophobes s’abstenir) étroit et en colimaçon. impossible pour une personne ayant mal aux jambes, ou en fauteuil… on entre par là et on ressort par là, heureusement pour moi nous n’étions que 3 dans la salle, et je n’ai croisé aucun spectateur entrant.
De plus, le temps entre deux séances est extrêmement court, entre 5 et 10 minutes grand grand max: pas le temps d’aérer correctement. Si je me suis trompée dans mes estimations, qu’il y a un système de ventilation super performant caché, un ascenseur que je n’aurais pas vu, je serais ravie de venir le constater avec une personne de cette salle et de publier un démenti. en attendant je ne suis pas prête d’y remettre les pieds, qui devront m’emmener ailleurs, dans une salle plus agréable…

29 juin 2020 0 Commentaire

Benni (System Crasher)

Benni22 juin 2020 / 1h 58min / Drame

De Nora Fingscheidt
Avec Helena Zengel, Albrecht Schuch, Gabriela Maria Schmeide
Nationalité Allemand
Eh oui, une semaine s’est écoulée depuis le dernier article sur un film… Que se passe-t-il donc au Cinéphage ???  Alors voila:
- un tiers de l’équipe s’est bien bousillé la cheville la semaine dernière en se rendant à pieds précisément au cinéma(après l’immobilité forcée du confinement ça n’était pas bien malin) ;
-l’ autre souffre  de rhume des foins et d’allergie au pollen rehaussé d’une intolerance à la pollution (on n’avait plus l’habitude faut dire), et
- l’autre  a développé une tendance à la bonne dépression et à l’agoraphobie depuis le déconfinement.
Une belle équipe au mieux de sa forme, quoi…..
Nous avons donc du tirer à la courte paille, et devinez sur qui c’est tombé ? sur bibi !
Ne voulant pas aller trop loin de nos bureaux, je me suis donc rendue au cinéma des Cinéastes, Salle tant aimée, pour y voir le seul film des trois à l’affiche que je n’avais pas encore vu: « Benni ».
Il faut dire que la bande annonce m’avait un peu refroidie: je n’aime pas sortir en larmes du cinoche… « Un cri du coeur, Bouleversant ! » lit-on sur l’affiche… cela suffit à me faire entrer à reculons.
Poussée par un dévouement sans limite, encouragée par le peu de spectateurs présents dans le hall, et mue par l’envie de me retrouver dans une salle obscure, j’entrais… et découvrais un film effectivement bouleversant, intense, inoubliable, une de ces films dont tu (enfin moi) ressors secoué.e . Jamais mélo, mais vraiment fort. Au cours du film, j’ai imaginé pour la fin le pire, espéré le meilleur, vibré avec cette gamine, Benni (formidable Helena Zengel):  ingérable mais que j’ai tout de suite aimée, et son AVS extraordinairement interprété par Albrecht Schuch: tout dans la sobriété et la retenue, mais terriblement expressif et émouvant. Plusieurs séquences m’ont fortement fait penser à Xavier Dolan, mais peut on reprocher à une réalisatrice d’avoir été influencée par ce génie ? je ne m’en plain pas d’autant plus que c’est juste une inspiration, jamais une copie. Bref, j’ai a-do-ré !
Côté régles sanitaires, le cinéma des Cinéastes et parfait. tout est bien bien respecté. j’y retournerai sans craintes.

davPoster_321260

26 juin 2020 0 Commentaire

complément d’enquête !

Comme je vous l’avais annoncé dans mon dernier article, j’ai posé à quelques exploitants de salles la question concernant la sécurité des spectateurs (rapport à cette cochonnerie de covid bien sur), en particulier sur le problème de l’air que l’on respire en salle.

La réponse n’a pas tardé, de la part d’UGC.

je vous partage en fin d’article ce petit tableau récapitulatif, qui confirme tout ce que j’avais constaté.

De plus, il m’a été mentionné que « Les inter-séances ont été allongées dans tout réseau UGC afin d’optimiser l’aération des salles entre 2 séances. ». C’est exact: avant, on avait à peine le temps d’entrer, que les lumières s’éteignaient et j’ai plusieurs fois manqué de me casser la margoulette dans le noir, ce qui m’agaçait prodigieusement. Maintenant on a bien le temps d’entrer et de choisir sa place.

Rallongé de combien de temps ? je ne saurais vous dire mais une petite visite sur le site vous permettra d’évaluer cela en faisant un rapide calcul  à partir des horaires des séances, en incluant le temps des pubs et trailers et la durée du film choisi. à vos calculettes mes loulous !

j’ai pris un exemple: « une sirène à paris », qui dure 1h42. demain: une séance à 9h du mat, la suivante à 11h15.. si j’évalue (mais je peux me tromper) les pubs et trailers à 20mn, ça laisse grosso modo, comme ça, à la louche 15 minutes d’aération max… il faudra que je chronomètre la durée des pubs qui doit être sensiblement la même pour toutes les séances de tous les films. Donc 15 minutes max de portes ouvertes et d’aérations, ça ne me parait pas énorme-énorme, et ne me rassure qu’à moitié mais je ne suis pas spécialiste du sujet. Si quelqu’un a un avis…. moi je ne sais plus…

Du coup, je vous laisse juger par vous même.

Je n’ai pas eu le sentiment de me mettre en danger en retournant au cinéma, avec la distance entre les spectateurs bien respectée, le sans contact, le fait que les entrées ne croisent pas les sorties,  et que j’ai gardé mon masque sur le nez pendant toute la séance… pas plus en danger que dans le bus ou le train….

Je ne conçois pas ma vie sans cinéma, je choisis donc d’y aller en faisant hyper attention. et en privilégiant les toutes premières séances de la journée…

Quand mon planning et ma cheville me permettront (bientôt j’espère) de voir de nouveaux films, je tenterai de mentionner mes observations à ce sujet. Je vous ai donné pour le moment toutes les informations dont je dispose, à vous d’en tirer les conclusions qui vous paraîtront les plus justes, et d’agir en fonction de votre ressenti, sans vous laisser influencer par bidule ou machin qui vous aura expliqué SA vérité.

104664423_3610988042285126_6357838160228447871_o

 

25 juin 2020 1 Commentaire

Enquête sanitaire

J’ai totalement passé sous silence une question importante, que vous avez depuis été plusieurs à me poser: est il sans danger de s’enfermer dans une salle de cinoche avec de parfaits inconnus qui ôtent leurs masques quand la lumière s’éteint.

Je n’ai bien sur pas testé tous les cinémas de Paris, je fréquente principalement les salles indépendantes,  les UGC et MK2 . je n’ai pas eu le temps de tout verifier, et toute à ma joie de revenir me coller les mirettes devant un écran un poil plus grand que celui de ma télé, toute choupinette soit elle (ma télé), me voila bien embêtée pour vous répondre.

je peux vous dire ceci: j’ai débarqué lundi matin, ayant réservé mes séances, chez UGC: tout peut se faire sans contact, prévoyez du gel hydro-bidule pour vous nettoyer les didis et les paluches avant et après avoir touché l’écran pour retirer votre réservation, ensuite vous pouvez scanner un qr code que vous aurez reçu et gardé en mémoire sur votre téléphone, au moment de la réservation. Contact minimum, donc. Le code scanné par la machine sortira votre ticket.

Si vous choisissez une séance matinale, en semaine (oui je sais faut pouvoir) et un film peu susceptible d’attirer les foules,  vous ne serez pas bousculés !

Au contrôle des tickets, vous montrez carte de réduc et ticket, personne ne vous demande de rouler une galoche à la personne en face de vous.

J’ai remarqué que les gens respectaient les distances de sécurité, les sens de circulation, l’espace entre les spectateurs assis dans la salle; et on ne risque pas de croiser les gens qui sortiraient d’une éventuelle séance précédente: la sortie se faisant par d’autres chemins qui je n’avais jamais empruntés. On ne se croise donc jamais.

Vous m’avez également demandé si l’air était filtré… Je n’en sais rien. les salles sont aérées régulièrement, mais pour le côté technique des clims, je suis bien incapable de rien affirmer . J’ai donc contacté quelques exploitants de salles pour leur demander; parce que je n’ai pas trouvé la réponse nette sur le net. j’attends des précisions.

D’ici là, rien ne vous empêche de faire comme moi et de garder pendant tout le film votre joli masque sur votre non moins joli minois, si vous le supportez, et hydratez vous en sortant du cinoche, n’allez pas me faire un coup de chaud non plus. Vous pouvez peut-être aussi venir en scaphandre intégral, ou en combinaison anti atomique, faudrait se renseigner.

Pour ma part, habituée aux séances les plus désertes, et supportant très bien le masque, n’en déplaise à certaines personnes qui me regardent avec le mépris de ceux qui sont surs de savoir mieux que les autres, (je me suis même faite insulter dans la rue) ou face à qui je suis sans cesse obligée de me justifier, alors que je n’impose rien à personne, si ce n’est de me laisser tranquille,(respiration) pour ma part donc, je continuerai à cinéphager-masquée, avec lavage fréquent des mimines, gel hydro-machin, distance provisoire pour mieux vous retrouver ensuite, quand tout sera fini; tant que je voudrai préserver les gens que j’aime,( il y a dans mon entourage des gens fragiles), et même pour les gens que je ne connais pas, même ceux qui m’ont insultée dans la rue à cause de ma prudence.

Non je ne suis pas flippée de nature, non je ne suis pas un mouton, ni soumise,la preuve: je fais ce que je veux. parce que je tiens à vous tous. même les imbéciles donneurs de leçons (et je suis polie) Na.

Espérons que tout cela soit rapidement de l’histoire ancienne, moi, je fais tout ce qui me semble prudent pour continuer à voir plein plein plein de films.

Prenez soin de vous mes Loulous

24 juin 2020 1 Commentaire

The demon inside

The_Demon_Inside22 juin 2020 / 1h 27min / Epouvante-horreur

De Pearry Reginald Teo
Avec Robert Kazinsky, Peter Jason, Florence Faivre
Nationalité Américain
Quel bonheur de se retrouver ! En dépit de tous les obstacles, j’ai pu assister à la première séance, le 22 juin, de « The Demon inside » !
Après avoir traversé à pieds (je laisse le métro aux travailleurs qui n’ont pas le choix) presque tout Paris – levée aux aurores- pour rejoindre un de mes cinémas favoris, j’arrivais en boitant : passer à cause du confinement de 10 ou 20 Km de marche presque quotidienne, à zéro kilomètres n’a pas été sans conséquences.
Me voila donc, boitillant mais présente; émue à l’idée de poser  enfin mon auguste postérieur (élargi par l’inactivité forcée) sur un siège confortable.
Des équipes de télé étaient bien sur postées à l’entrèe du cinéma, et mettaient le paquet sur les quelques courageux qui s’étaient levés dès potron-minet pour voir « la bonne épouse », que je n’ai pour ma part aucune envie de me taper (oups pardon): ce que j’en ai vu, et particulièrement la composition du personnage de Noémie Lvovsky (actrice que j’aime beaucoup d’habitude) me faisant craindre un « les tuche » pour intellos ( justifié par la présence de Juliette Binoche que j’aimais bien avant).
Totalement invisible donc à cause de mon ticket pour « the demon inside » (et du masque obligatoire) , j’entre et passe devant le bar du ciné où je reconnais Alban Lenoir et ce que je suppose être l’équipe de « la foret de mon père », probablement réunis pour une avant première du film.
Pas trop en avance, je passe mon chemin et prends place dans ma salle.
Petite larmichette d’émotion quand les lumières s’éteigent enfin et que ma séance commence.
Petite larmichette de déception quand je constate que j’ai attendu de si longues semaines pour choisir ce que j’hésite un peu à qualifier de grosse bouse..
Je suis un peu dure, mais franchement, franchement ! non mais franchement !!!
Ce prêtre exorciste qui a mangé Orson Wells (mais l’a mal digéré) : Peter Jason. Mais si: vous l’avez vu dans » jurassic world fallen kingdom », et dans « Ave Cesar ! »entre autres.
Robert Kazinsky m’a semblé plus intéressant, mais expliquez moi quelle image les scénaristes ont de la schizophrénie ?
Le gamin, oui, bon, le coup des yeux qui roulent n’impressionne plus grand monde. Il est tellement peu effrayant, en tant que possédé, que j’avais  juste envie de lui coller une bonne taloche et de lui dire d’aller ranger sa chambre.
Comme je m’interdis toujours de sploiler je n’en dirai pas plus sur la fin; mais le film se spoile tout seul, tant tout est prévisible.
Certains effets qui auraient pu être un peu flippants ne sont pas exploités, ou passent tellement vite qu’on a à peine le temps de se dire: « ah tiens, il y a eu un truc qui aurait pu faire peur »; d’autres effets plus appuyés frôlent le ridicule.
j’avais prévu de voir ensuite « une sirène à Paris » avec le classieux Nicolas Duvauchelle, je suis à peu près certaine que c’est vraiment chouette, mais j’ai du renoncer et procéder à un pénible rapatriement sanitaire, tant ma cheville me faisait souffrir.
Là: pas de bus à cause d’une manif dont je n’avais pas entendu parler… au bord des larmes et boitant de plus en plus, je trouvais quand même le moyen de rentrer, enfin !
Quelques heures plus tard, je tentais d’écrire un article pour le cinéphage: impossible de me connecter à cause d’une connerie technique.
Je vous le dis: quand ça veut pas, ça veut pas …
Je vais donc soigner ma cheville et mieux choisir mes séances – pour vite vite voir d’autres films, dans des cinémas plus près de chez moi.
Il y en a encore plusieurs qui me tentent.
à très bientôt donc ! et pardonnez moi si j’ai manqué d’indulgence et de bienveillance, ce que je déteste faire habituellement.
Tout cela va rentrer dans l’ordre, petit à petit…  et vous mes loulous ? j’espère que vous allez bien ?
18 juin 2020 1 Commentaire

J-4 !

À l’approche de la réouverture des salles de cinéma, toute l’équipe de la rédaction du cinéphage est en effervescence. Chacun a épluché consciencieusement les listes de films proposés par les différentes salles. Pour ma part j’aurais voulu, pour boucler la boucle maudite, reprendre dans la cinéma indépendant où j’ai vu mon dernier film sur grand écran, mais sont à nouveau à l’affiche ceux qui y figuraient au moment de la tragique fermeture. J’ai donc déjà tout vu. De plus, j’ai vu la bande annonce d’un film d’horreur avec exorcisme, projeté dans une autre salle: comment résister ?

Je remarque avec effroi que la plupart des rédacteurs du cinéphage souffrent du même syndrome post confinement: l’angoisse de laisser un appartement vide pendant quelques heures. (Nous avons tous télé-travaillé – cette horreur déshumanisante qui nous isole comme des Robinsons citadins). j’ai donc pourvu ma maison de caméras de surveillance avec alarmes, reliée à mon téléphone et à un commando de Ninjas… Cette époque nous rend Zinzins.

Rendez vous donc très bientôt pour de nouveaux articles, il y a tellement de films que je veux voir, et même pour un navet, je pense que quand la lumière se fera, et que retentira la première note du jingle de la salle, ou du spot rappelant les consignes sanitaires, une larme d’émotion coulera le long de la couture de mon masque…

Promis mes loulous, vous aurez le récit détaillé de ce retour à la vie dans ls salles obscures

25 mai 2020 0 Commentaire

Plus masqué.e.s que jamais !

Quelle désolation, que de trainer mes guêtres (si, si: j’en porte !) dans les rues d’un Paris qui semble appartenir à une autre dimension, on se croirait un peu dans la twilight  zone, , avec tous ces gens masqués, comme pour rendre hommage au nom de mon site ! Masquée, je le suis donc toujours, mais plus pour les mêmes raisons. Parce que oui, je porte ce carré protecteur, partout dès que je sors de chez moi, même si ça n’est pas obligatoire, même si ça tient chaud; une protection  pour moi comme pour les gens que je croise… Des gens me disent que ça ne sert à rien; je me dis que si les chirurgiens en portent depuis la nuit des temps  pendant les opérations, ça n’est pas par plaisir ou pour faire joli, je me dis que je préfère jouer la prudence, même si c’était (mais j’en doute) inutile, plutôt que de risquer de véhiculer une cochonnerie. Et j’estime ne pas avoir à m’en justifier. Mais « cinéphage ? », me demandez vous – je vous entends d’ici – oui, frustrée, en manque de salles obscures. j’ai la chance d’avoir une collection très fournie de films en dvd (toujours pas investi dans le blue ray, allez savoir pourquoi), c’est le moment ou jamais de revoir des classiques, ou des ovnis, ou des navets même, si je les aime. mais je trépigne en attendant la réouverture des mes salles favorites. il y aura des règles à respecter, je les respecterai à la lettre, pour voir un film, n’importe quel film; dans le noir sur grand écran !!! quel bonheur cela sera… Accrochons nous à cette perspective, mes loulous. On se croisera peut être, qui sait,sans le savoir !  En attendant prenez bien soin de vous tous.

24 mars 2020 0 Commentaire

Guns Akimbo

598448523 mars 2020 — Amazon Prime Video / 1h 35min / Action, Comédie

De Jason Lei Howden
Avec Daniel Radcliffe, Samara Weaving, Rhys Darby
Nationalités Néo-Zélandais, Allemand, Britannique
Privée de Cinéma dans mes salles préférées, comme toute le monde, j’ai la chance de pouvoir me rabattre sur Prime.
J’ai donc pu découvrir de « Guns Akimbo », exactement ce dont j’avais besoin aujourd’hui pour me détendre un peu. C’est un tantinet violent, mais vraiment drôle, ça m’a fait un bien fou. délirant, fun, excessif, Daniel Radcliffe en anti-héro, merci merci merci. Rhys Darby est excellent aussi et vraiment drôle. En ces temps déprimants, c’est un super cadeau. à voir si vous avez envie de vous défouler un bon coup.

12345...26

L'oeil de la taupe |
Lola DEWAERE, tout simpleme... |
Looking Glass |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Kneecongo32
| Cine Mania FR
| Cinekinode