9 décembre 2019 0 Commentaire

Seules les bêtes

seules-les-betesDate de sortie 4 décembre 2019 (1h 57min)

De Dominik Moll
Avec Denis Ménochet, Laure Calamy, Damien Bonnard
Genres Thriller, Policier, Drame
Nationalités français, allemand
je le déclare haut et fort, j’aime les films de Dominik Moll. j’ai vu un nombre incalculable de fois « Harry un ami qui vous veut du bien », et j’aime beaucoup « lemming » et « le moine ». grosse attente donc avec ce nouveau film, dont l’affiche m’évoquait un « Fargo » dans les Causses…
j’ai a-d-o-ré les personnages, les acteurs, et la structure du récit,  les cadres aussi, enfin presque tout est parfait.
Une disparition, que s’est il passé ? on croit comprendre, et on revoit les mêmes scènes, mais d’un point de vue différent, et on comprends autre chose, en plus. puis un autre point de vue, etc… jusqu’à ce que tout soit révélé. bravo.   je dis « presque tout est parfait » parce que je regrette un peu le plan de toute toute fin, un peu too much ( c’est peut être fidèle au livre que je n’ai pas encore lu), mais je n’en dis pas plus, allez y, foncez !  Voila enfin un film que je reverrai le plus vite possible. Vous remarquerez qu’aux caisses, la plupart des spectateurs demandent un ticket pour « comme des bêtes » ce qui m’a fait rigoler. un rien m’amuse, moqueuse que je suis…

9 décembre 2019 0 Commentaire

It must be heaven

1571405300_1793210Date de sortie 4 décembre 2019 (1h 42min)

De Elia Suleiman
Avec Elia Suleiman, Gael García Bernal, Tarik Kopty
Genres Comédie, Drame
Nationalités qatarien, allemand, canadien, turc, palestinien
Bande annonce alléchante, vraiment, laissant espérer de la poésie, de l’absurde, du beau et du drôle, un regard intéressant sur le monde, filmé d’une manière très personnelle. Pourquoi donc me suis je tant ennuyée, ai-je tant baillé à m’en décrocher la mâchoire ? peut être parce que presque deux heures à voir ce type expressif comme une vache qui regarde passer un train, c’est long. une succession de vignettes dont les meilleures sont dans la bande annonce. Je voyais bien que j’aurais du m’exclamer « oh c’est poétique, comme c’est symétrique, comme c’est absurde, différent », mais désolée, quand je m’ennuie, je m’ennuie. y’a pas à tortiller… regain d’intérêt avec la scène de l’oiseau. j’avais un peu l’impression qu’il regardait tout, moi y compris avec mépris. certains messages visuels sont trop appuyés, en définitive je n’ai pas trouvé la finesse promise, bien au contraire.
De plus, dans le cinéma où j’ai du me rendre à cause de la grève des métros et la paresse de marcher, la salle servait d’église !!! si si !!! et il a fallu attendre au milieu de mômes qui cavalait et faisaient du bruit, que la messe soit terminée pour entrer dans la salle… du jamais vu. des bibles à dispo gratuitement « servez vous » sur une petite table du hall, et les fidèles qui sortaient et tentaient de communiquer (évangéliser?) bref cela a du contribuer à me mettre de mauvaise humeur.
ah ! cette fois ci, je n’ai pas rêvé: j’ai bien vu Grégoire Colin ! (cf proxima)

28 novembre 2019 0 Commentaire

Chanson douce

chanson_douceDate de sortie 27 novembre 2019 (1h 40min)

De Lucie Borleteau
Avec Karin Viard, Leïla Bekhti, Antoine Reinartz
Genres Drame, Judiciaire
Nationalité français
Un de ces films dont on sort en silence, en regardant la pointe de ses godasses. Karin Viard est parfaite dans ce rôle de femme  – folle de douleur ou folle tout court, va savoir – pour qui parfois j’ai pu éprouver de la compassion, et qui a d’autres moments montrait de manière subtile et progressive ses failles, sa folie, sa violence contenue. Attention: ce film peut marquer les personnes sensibles; parce que ce qui est suggéré est souvent plus fort que ce qui est montré et que la fin (non je ne dévoile rien) et très très très forte. brutale. Un film qu’on n’oublie pas tout de suite.

28 novembre 2019 0 Commentaire

Proxima

proximaDate de sortie 27 novembre 2019 (1h 46min)

De Alice Winocour
Avec Eva Green, Zélie Boulant-Lemesle, Matt Dillon
Genres Drame, Action
Nationalités français, allemand
j’ai trouvé excellente l’idée de faire un film sur une femme astronaute, sans montrer d’images de l’espace, mais juste sous l’angle de la préparation à la mission (instructif et passionnant) et surtout à la séparation d’avec sa fille. Je regrette un passage peu crédible à mon humble avis mais je ne vous dévoilerai pas quoi juste avant de partir dans l’espaaaace.. enfin bon, aucun scénario n’est parfait et ce film là m’a tellement plus à cause de la présence d’Eva Green, et la finesse du reste que je veux bien passer l’éponge. Petit frisson désagréable en voyant le visage de Sandra Huller – je ne me suis toujours pas remise de Tony Erdmann (mais c’est une super actrice je l’avoue) et pourquoi ai-je cru reconnaitre Grégoire Collin (et lire son nom au générique de fin) dans le rôle du docteur ? je ne trouve rien à ce sujet dans le casting complet sur les sites ciné les plus consultés du web, ni sur les pages allocine ou Wikipédia entre autres sur Grégoire Collin. Je vais peut être devoir revoir le film pour vérifier si j’ai déliré ! oh aimable lecteur, si tu pouvais m’éclairer sur ce point, je t’en serais reconnaissante: plus le temps de chercher et pas trop d’y retourner: il y a tant de films à voir et de choses à faire.  mais je le reverrais avec plaisir.

28 novembre 2019 0 Commentaire

Gloria Mundi

174_cinemovies_ca1_edd_e77342ffa66b5dbf92275d1226_gloria-mundi_movies-269632-21651055Date de sortie 27 novembre 2019 (1h 47min)

De Robert Guédiguian
Avec Ariane Ascaride, Anais Demoustier, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan
Genre Drame
Nationalité français
Une très belle séquence d’ouverture . Ensuite on tombe dans une vision extrêmement sombre et pessimiste – mais pas entièrement erronée- de notre société. Un film que je vous souhaite vivement si êtes déjà un peu dépressif ou dépressive et qu’il vous manque le courage de vous pendre. Non !!! ne faites pas ça, allez plutôt voir Proxima (prochain article) pour vous remonter le moral ! Le film n’est pas mauvais, loin de là; mais déprimant au possible, dans des décors glauques; et des personnages tous plus antipathiques les uns que les autres, ou juste paumés; hormis les trois grands parents qui au contraire sont proches de la sainteté…(presque). j’ai regardé ma montre plusieurs fois, failli sortir à 3:4 d’heures du début et pensé deux trois fois au bout d’une heure 1/4 que ça aurait pu finir après certaines séquences, mais ah zut non ça continue pour aboutir à une fin que je voyais venir gros comme une maison. Alors bon, c’est vous qui voyez….

23 novembre 2019 0 Commentaire

Le traître

letraitreDate de sortie 30 octobre 2019 (2h 31min)

De Marco Bellocchio
Avec Pierfrancesco Favino, Maria Fernanda Cândido, Fabrizio Ferracane
Genres Biopic, Drame
Nationalités italien, français, allemand, brésilien
Tu sais, quand tu sors de chez toi pour penser à autre chose, oublier la date dont tout le monde se fiche déjà, oublier ta peine de ne pas avoir ce chagrin auquel tu n’aurais pas le droit de toute façon (ne cherche pas à comprendre), que tu marches en pilote automatique pour ne pas penser, c’est tout naturellement que tes pas empruntent des chemins habituels et que tu te retrouves devant ton cinéma préféré. c’est comme ça que je me suis vue pénétrer dans une salle où on projetait « le traître » film italien sur fond de mafia: autant dire que je ne serais surement  pas allée le voir en temps normal; mais j’avais déjà vu les autres films à l’affiche. Dés le début,  j’ai été horripilée par les sons, surtout, les dialogues et actions trop soulignées par des tarentelles horripilantes. j’ai bien failli sortir, mais l’idée  de me retrouver seule avec mes pensées….après avoir passé en revue la liste des meilleurs amis que j’aurais pu appeler plutôt que de supporter ça – ah ben on, il n’y a plus personne ( tous mes amis sont partiiiis, mon cœur a déménagéééé ) -  je suis restée sur mon siège, les poings et la mâchoire serrés. Et j’ai bien fait ! passée cette première heure  d’action avec des situations auxquelles je ne comprenais rien – je mélangeais tous les personnages- , de mise en situation pour qu’on capte bien qui était le bonhomme; et dès qu’il a commencé à parler et raconter ses souvenirs de mafieux au juge Falcone, ça commencé à devenir supportable, puis intéressant, puis vraiment bien avec ce procès et les confrontations se déroulant dans une ambiance délirante. le tout est un peu long, 2h30, mais pour qui encaisse sans sourciller le début du Parrain (scène du mariage du début, qui m’avait également été pénible) celui là est sans doute à voir. Donc une bonne surprise à l’arrivée. il faut dire que Pierfrancesco Favino porte vraiment le film sur ses épaules. je n’irai pas jusqu’à le revoir, même pas à la télé, mais je suis contente de l’avoir vu une fois, pour ma culture générale et quelques moment assez surréalistes de ce procès, même si l’image terne – comme la réalisation m’ont un peu laissée sur ma faim.

22 novembre 2019 0 Commentaire

Les éblouis

leseblouisDate de sortie 20 novembre 2019 (1h 39min)
De Sarah Suco
Avec Celeste Brunquell, Camille Cottin, Jean-Pierre Darroussin, Eric Caravaca
Genre Drame
Nationalité français

Vous l’aurez sans doute remarqué, ces derniers temps les articles se font plus rares, après Joker et Dct Sleep, j’avais du mal à trouver un film à la hauteur de mes attentes et un emploi du temps un peu plus chargé a fait le reste. Donc après ce qui me semblait une très longue période de jeune cinématographique, me revoila calée dans un de mes cinoches préférés, pour visionner « les éblouis ». Un premier long de Sarh Succo, que je conaissais comme actrice; j’ignorais qu’elle avait vécu cela dans son enfance. Film donc sur cette famille embarquée par la mère dans une secte catholique. pas de jugement sur elle ni sur le père dépassé par les événements,  le film est bien écrit, extrêmement  bien joué, montre des choses qui me semblent malheureusement crédibles.  un film éducatif, préventif peut être. Camille Cottin est vraiment juste. Celeste Brunquell  émouvante. Le film n’est cependant pas totalement inoubliable, peut être parce que le sujet ne laissait la place à aucune surprise pour moi. Malheureusement.

6 novembre 2019 0 Commentaire

Doctor Sleep

dctsleepDate de sortie 30 octobre 2019 (2h 32min)

De Mike Flanagan
Avec Ewan McGregor, Rebecca Ferguson, Kyliegh Curran
Genres Thriller, Fantastique
Nationalité américain
Film vu une semaine aprés sa sortie parce que sa durée: 2h30, le rendait difficile à caser entre deux séances et aussi à cause de son affiche française, jaune avec le visage de Ewan McGregor rappelant Nicholson dans Shining… affiche que je trouvais moche et me donnant une fausse idée de l’histoire, n’ayant pas encore lu le Shining 2 de S. King. Intriguée quand même, j’y allais hier, et à la sortie de la séance,  je me serais donné des baffes de ne pas l’avoir fait avant. Reconstitutions bluffantes, casting presque parfait, sauf peut être en ce qui concerne Henry Thomas, mais la barre était haute; à sa place j’aurais bien vu Alden Ehrenreich, mais on ne m’a pas sollicitée pour le casting…dommage.  Rebecca Ferguson est sublime, Kyliegh Curran adorable et parfaite, et Waou ! que dire de Zahn McClarnon, beau beau beau  à tomber. Le film m’a semblé court, alors qu’il dure quand même 2h30 environ, et j’a frissonné de joie pure plusieurs fois !  c’est un régal pour moi qui suis fan de Shining de Kubrick, mais sensible aussi à la fidélité à Stephen King; le film réalise le tour de force de réconcilier les deux. je fonce dans mes livres, à la recherche du roman, je dois l’avoir quelque part. Et je retournerais bien le voir si j’avais un peu plus de temps. malheureusement cette semaine, je ne suis même pas sure de pouvoir voir quoi que ce soit d’autre…J’allais oublier de vous parler de la bande son, qui contribue vraiment à reconstituer l’atmosphère du premier. un régal.

31 octobre 2019 0 Commentaire

Mon chien stupide

mcsDate de sortie 30 octobre 2019 (1h 45min)

De Yvan Attal
Avec Yvan Attal, Charlotte Gainsbourg, Eric Ruf
Genre Comédie
Nationalité français.
Alors, ça doit venir de moi…j’aime bien Yvan Attal, Charlotte Gainsbourg aussi. Mais j’aime aussi John Fante et c’est peut être là que le bas blesse…j’avais relu le roman il y a quelques mois, et j’avais été surprise d’apprendre qu’Yvan Attal allait l’adapter parce que dans mon esprit, il s’agissait de deux univers vraiment mais alors vraiment différents. Bon, après tout pourquoi pas, c’est un réalisateur capable de mettre en scène des histoires différentes de la sienne, croyais-je… Sauf que peut être pas. je vais relire le roman d’urgence, parce que vous savez ce que c’est, en lisant, on se fait ses propres images, j’avais peut être mal interprété et visualisé l’ »ambiance » Fante…
Reste le chien obsédé, c’est à peu près tout ce que j’ai retrouvé – et pas ce que je préférais… sinon, c’est un peu trop bobo pour être en accord avec ce que j’avais en mémoire (ou en imagination)

Encore une fois c’est peut être moi qui ai mal lu…

Si je fais l’effort d’oublier le roman, le film n’est pas désagréable, mais inégal, part dans plusieurs directions qu’il aurait fallu creuser un peu. pas assez cynique, trop propre sur lui. Je suis déçue: j’aurais tellement aimé défendre le couple Attal/Gainsbourg que je trouve si sympathique.
(photos d’eux, venus nous présenter le film; après la bande annonce; mais UGC avait oublié de les éclairer….)
bon, où as-je bien rangé ce roman…. Je vous dirai si je découvre en le relisant que j’ai eu tort. promis.

quand Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg viennent présenter le film et qu’UGC oublie de les éclairer…..je les ai vus en ombre chinoise….

20191030_161102 20191030_161347

31 octobre 2019 0 Commentaire

Un monde plus grand

umpgDate de sortie 30 octobre 2019 (1h 40min)
De Fabienne Berthaud
Avec Cécile de France, Narantsetseg Dash, Tserendarizav Dashnyam
Genre Drame
Nationalité français
Le nom de Cécile de France suffit à me faire entrer dans une salle de cinéma. Ce film là m’aurait attirée de toute façon, par son sujet. Tiré  du livre « Mon initiation chez les chamanes »  de  Corinne Sombrun, il s’agit du récit d’une vraie initiation. les paysages sont forcément grandioses, Cécile de France est extraordinaire dans son interprétation pudique et sensible, tellement belle qu’on ne peut que tomber sous son charme. à nouveau. Je vais dés que possible me procurer le livre parce que je m’interroge sur les dernières images, qui montrent (et je ne vous révèle rien de plus) , l’utilisation que la vraie Corrine Somburn fait de cette expérience. un film qui m’a fait du bien, l’impression d’avoir fait avec elle un beau voyage géographique et spirituel. Je le reverrai au plus vite.

12345...23

L'oeil de la taupe |
Lola DEWAERE, tout simpleme... |
Looking Glass |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Kneecongo32
| Cine Mania FR
| Cinekinode